Stoa-journal
Gérer ses émotions ? Commençons par les observer.
Le mot « gérer » peut laisser croire qu'une émotion devrait être maîtrisée, corrigée ou rangée. Stoa propose d'abord quelque chose de plus simple : remarquer ce qui est là et le replacer dans la situation où cela apparaît.
Une émotion n'arrive pas seule
Joie, colère, peur, tristesse, dégoût : les nommer peut aider à préciser ce que l'on ressent, mais le mot n'explique pas tout. Le sommeil, les événements, les relations, le moment de la journée ou ce qui s'est passé juste avant peuvent modifier le regard. Le contexte fait partie de l'observation.
Éviter les explications automatiques
« Je suis en colère, donc… » La tentation est grande de terminer immédiatement la phrase par une cause. Stoa préfère laisser la question ouverte assez longtemps pour regarder les faits, les mots et les répétitions éventuelles. Une hypothèse peut apparaître sans devenir une certitude.
Le pas de côté
François-IA aide à sortir momentanément du centre de ce que vous ressentez pour l'observer sous un autre angle. Il ne décide pas de ce que l'émotion signifie. Il peut vous aider à faire émerger une question ou une possibilité qui vous ramène ensuite à votre propre jugement.
À l'instant T
La même émotion, dans une situation apparemment similaire, ne raconte pas forcément la même chose deux semaines plus tard. Vous avez changé, le contexte aussi. Stoa s'intéresse à cette réalité-là : celle de la personne au moment où elle écrit.